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25 août 2008 1 25 /08 /août /2008 12:36

Y'aurait-il eu une légère évolution - ho, à peine - dans le personnage de Batman à l'écran ?

C'est une simple intuition, vaguement esquissée, qui n'engage que moi, bien entendu.


Thème de la série télé par Neal Hefti (1966)


Thème de Batman de Tim Burton, par Danny Elfman (1989)


Thème de The Dark Knight de Christopher Nolan, par Hans Zimmer (2008)



(NB : si vous n'avez pas d'a priori contre les divertissements à grand spectacle, le dernier Batman est très impressionnant - avec un des méchants les plus dérangeants de l'histoire du cinéma, et un scénario plutôt évolué - à voir en VO !)

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20 août 2008 3 20 /08 /août /2008 19:59

La dette.

 

Vous comprenez, il va falloir se serrer la ceinture, parce qu'au-delà de la crise du pétrole, tout ça tout ça, hein, il y a cet hydre de Damoclès de la morkitue suspendue au-dessus de nos têtes : la dette.

Vous savez bien, hein, on en entend parler tous les matins aux infos : la dette.

Le pays est en crise, on va droit dans le mur, c'est affreux, parce que : la dette.


Les retraites ?

Ha ben va falloir se serrer la ceinture, parce qu'on peut pas les financer : la dette, vous comprenez.

Les services publics ?

Ben on voudrait bien, mais ça coûte trop cher, et l'État ne peut pas se permettre, parce que : la dette.

La sécurité sociale ?

Hé oui, hein, c'est malheureux, mais que voulez-vous, tout ça c'est en déficit, et au final on y peux rien à cause de : la dette.

 

La dette.

La dette.

La dette.

La dette.

La dette.
 

(Imaginez à ce stade un hypnotiseur, un pendule à la main et des spirales dans les yeux).

La dette, c'est l'argument massue, au-delà duquel on ne peut plus rien dire. On ne peut que plier le cou, impuissant, et écrasé par le poids de : la dette, qu'on vous dit.

 

Ben oui mais non en fait : hop on va lire ceci très attentivement, et hop, après on a envie d'envoyer des petits piquants dans les yeux de tous les éditorialistes et journalistes et politiques et compagnie, de leur tirer les poils du nez avec une pince à épiler, de leur faire entendre du Florent Pagny en boucle, de les laisser à des auditions de première année de violon pendant des heures, de leur faire écouter des fourchettes qui crissent contre une assiette, de mettre du sel dans leur yahourt, de faire bouillir leur steak, de remplacer leurs chaussures par d'autres une pointure plus petite, de les lâcher en vélo au milieu de la place de la Concorde un jour de pointe, de leur faire une épilation à la cire, etc, etc...

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18 août 2008 1 18 /08 /août /2008 15:30
(Ce blog part complètement en sucette, je vous préviens. Nous voici tombé au plus bas de l'exercice bloguesque, après proposer des vidéos de youtube : montrer des photos de chat.)

Je vous présente donc le plus beau des minets du monde et de tout l'Univers connu (me dit-on(1)).

Voici donc la star, en villégiature dans son opulente résidence parisienne, nous faire un coucou à nous autre, gens du commun :





































Minet a une passion dans la vie : l'activité et la sociologie urbaine.
Surtout celle des pigeons.


Minet a des capacités d'émerveillement sans cesse renouvelées.


Minet est de la race des grands fauves, au sommet de la chaîne alimentaire, parmi les plus redoutables prédateurs du monde. Ajoutons que Minet est un footballeur au talent exceptionnel, à côté duquel la plus lumineuse des passes de Zidane fait sourire.


Minet est repu. C'est la sieste dans la savane.






Tentons maintenant de s'approcher au plus près du fauve endormi, sans doute harassé d'une chasse terrible parmi les hautes herbes de la savane.




Horreur ! Le fauve, averti par ses sens hors du commun, se réveille ! Il nous a vu ! Le danger peut à présent fondre sur nous à la vitesse de l'éclair, à n'importe quel instant !




Et c'est l'attaque, foudroyante ! Ce n'est que grâce à de prodigieux réflexes et à la Providence que nous parvenons à éviter un coup qui se serait sans aucun doute révélé fatal !




Le fauve, dépité de nous avoir manqué, file comme un bolide. Nous en profitons pour, tout en louant notre chance, nous éclipser sans demander notre reste, afin de regagner un endroit sécurisé. Vous pouvez ainsi constater les risques insensés pris par le photographe, qui n'a pas hésité à risquer sa vie pour vous rapporter ces clichés exclusifs de ce specimen unique de fauve des Buttes-Chaumont.


(1)
Et si je le dis pas, je vais me faire engueuler.
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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 13:14

Mona Chollet est épatante.

 

Mieux : Mona Chollet est vraiment formidable.

 

Je suis tombé amoureux de Mona Chollet (intellectuellement parlant, s'entend).

Grâce à Anna, j'ai farfouillé sur le site d'Arte Radio et j'en ai recueilli cette pépite d'intelligence tranquille, qui dégaine avec douceur et tape là où ça fait mal tout en retenue : je veux parler des chroniques de Mona Chollet, l'esprit d'escalier (sur le site, chercher dans "chroniques", puis "société" ; sinon, voici le lien RSS). Certes, elles datent un peu (la dernière est de juin 2005), mais le propos reste parfaitement d'actualité.

Mona Chollet disserte allègrement sur la politique, le journalisme, le féminisme, l'arrogance française, bref, sur notre époque moderne. Oh, pas forcément de révélation existentielle ou de révolution conceptuelle dans l'histoire des idées, mais juste des chroniques intelligentes qui tapent dans le mille, ce qui est parfaitement jubilatoire, et c'est déjà beaucoup.


Qui plus est, le nom de Mona Chollet ne m'était pas totalement étranger, ça me disait quelque chose. Une rapide recherche me confirma mon intuition - je vous le donne en mille : Mona Chollet collabore au Monde Diplomatique (exemple ici).

Je vous jure que j'ai pas fait exprès !

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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 16:26

Bernard-Henri Lévy, Alexandre Adler, Philippe Val, Alain Finkelkraut, Claude Allègre, Eric Zemmour, Pascal Bruckner, Laurent Joffrin, Serge July, Michel Onfray, Laure Adler, André Glucksmann, Jacques Marseille, Jacques Attali, Franz-Olivier Giesbert, Jean-Pierre Elkabbach...

 

 

«C'est une absolue perfection, et comme divine, de savoir jouir loyalement de son être. Nous cherchons d'autre conditions, pour n'entendre l'usage des nôtres, et sortons hors de nous, pour ne savoir quel il y fait. Si, avons-nous beau monter sur des échasses, car sur des échasses encore faut-il marcher de nos jambes. Et au plus élevé trône du monde, si ne sommes assis que sus notre cul.»

 

Michel de Montaigne : one point.

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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 19:36

Quand il fait chaud, on est moite, on dégouline, on colle, on poisse, on pègue.

 

Quand il fait chaud, on pèse des tonnes.

 

Quand il fait chaud, on peut pas dormir.

Mais en même temps, quand il fait chaud, on n'a qu'une envie, c'est, justement, de dormir, parce qu'on est constamment fatigué.

Donc, quand il fait chaud, on devient une loque humaine, mi-humain mi-somnambule, qui se traîne vaguement du robinet d'eau froide au canapé, aller-retour.

 

Quand il fait chaud, faire cuire n'importe quel aliment est une torture supplémentaire. Boire du thé tient du masochisme, c'est quand même un comble.

 

Quand il fait chaud, on sent mauvais de sous les bras dix minutes après la douche.

 

Quand il fait chaud, tout énerve, même les trucs qui énervent pas d'habitude, et en plus on a vite mal à la tête.

 

Quand il fait chaud, on a l'impression de peser le double de d'habitude.

 

Quand il fait chaud, on préfère ne pas manger plutôt que d'aller faire des courses. De toute façon, quand il fait chaud, on n'a pas faim.

 

Quand il fait chaud, on a la flemme.

 

Quand il fait chaud, on n'a même plus d'idée pour dire que c'est pénible quand il fait chaud.

 

Et y'a plein de gens ils disent qu'ils préfèrent l'été, et ils disent aussi qu'ils veulent aller visiter des pays chauds.

 

Quelque chose m'échappe.

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29 juillet 2008 2 29 /07 /juillet /2008 13:43

J'en étais venu à boire du thé par un choix négatif.

 

En effet, des deux autres boissons couramment admises pour le petit déjeûner dans notre belle civilisation française ne m'était pas advenu la satisfaction que j'en attendais, à savoir :

1/le café, dont l'amertume d'une part, et l'absence d'apport calorique d'autre part, m'ont naturellement éloigné de ce breuvage dans le cadre des petits déjeuners enfantins ;

2/le chocolat au lait, qui m'a accompagné longtemps le matin, mais qui a fait naître lentement mais sûrement une aversion irréductible, à cause du lait qu'on fait chauffer et qui produit deux trucs horribles : l'odeur (épouvantable) et les petites peaux (rien, pas même les efforts pourtant méritoires des accessoiristes de cinéma pour rendre visqueusement immonde la créature des films Alien, rien n'égale en horreur absolue les petites peaux du lait).

 

À l'issu de ce bilan, donc, il ne me restait que le thé comme voie de salut, mais, vous l'avez compris, comme choix plus utilitariste qu'autre chose, finalement. On se dit qu'il faut bien boire quelque chose de chaud le matin, en vertu de ces préceptes de type grand-parental, qui finissent par devenir des vérités transcendantales auxquelles il ne faut pas déroger sous peine d'encourir les pires maux dans d'atroce souffrances, et s'il faut boire quelque chose de chaud le matin et que ce ne peut être ni du café ni du chocolat au lait, il ne reste que le thé - le velouté de tomates avec des croûtons le matin étant exclu des habitudes de civilisation qui sont les nôtres, bien que finalement on ne puisse que le regretter.

 

Un jour, ma mère m'avait acheté des sachets de thé provenant d'une boutique spécialisée, en demandant conseil au monsieur ; il s'agissait de vérifier, puisque j'aimais le thé, si ce qu'on dit est vrai, à savoir que la dégustation de thé peut-être aussi riche que celle du vin, avec des goûts envoûtants et variés et subtils et délicats et tout ça.

Le résultat obtenu, après avoir pourtant bien étudié le dosage et la température de l'eau, dans un cérémonial mystique plein de respect, fut plus proche d'une infusion de foin que d'un nectar aux milles variétés.

Après quelques autres essais pour la forme, j'en revins donc, contrit et contraint, aux sachets Lipton.

 

Mais voilà que ma chère et tendre boit aussi du thé.

Non seulement cela a tendance à montrer qu'elle n'est pas ma chère et tendre pour rien, mais en plus cela mène à de drôles équations, du genre 1+1=3, qui se rapprochent du phénomène physique de la résonance. Tout seul je buvais pas mal de thé, à deux on s'est mis à en biberonner des litres.

Et du coup, fatalement, nous voici en route pour le paradis du thé, le magasin presque le plus bobo de Paris, à savoir le Palais des thés (le magasin le plus bobo de Paris étant le concurrent direct, Mariage Frères).

 

En effet, hormis quelques touristes ou quelques naïfs, on y trouve - comme dans l'ensemble du quartier du Marais, sans doute - le type du bobo le plus classique : le gars, faussement ébouriffé (c'est étudié), avec des fringues faussement cools (c'est étudié, et ça vaut cher, à ne pas douter), qui se la joue donc "je suis un gars bien dans ma peau, vaaachement cultivé, vaaachement peuple, vaaachement fun, t'ois", et qui pourtant, par ses achats, par ses regards et la manière dont il parle, hurle exactement le contraire ("je suis plein de pognon, je suis beau et au-dessus du lot, je me la pète à mort, et je vous emmerde").

 

Bon.

Mais enfin, à part des bobos, il y a aussi du thé au Palais des thés, et c'est bien l'essentiel.

Et là, là, alors là, ouais, d'accord, en effet, j'ai fait le test, et là d'accord : là, le thé, c'est autre chose.

En plus, c'est pas pour me vanter mais j'ai fait cadeau à ma chère et tendre d'une magnifique théière en fonte, propice à recueillir et faire s'épanouir en son sein les meilleurs nectars, et nos essais sont plus que concluants : le thé du Hammam est assez doucereux (pas trop mon truc), le thé russe aux 7 agrumes a quelque chose d'amer (j'aimais bien au début, mon intérêt baisse), le roiboos(1) à la vanille est un délice, et le Grand Jasmin Chun Feng est un autre délice, mais pas pareil.

Cependant, personnellement, mon préféré, hors des mélanges complexes, c'est finalement la simplicité même : j'ai nommé, le Grand Yunnan Impérial - ta-daaam.

 

Bon, déjà, hein, quand j'en bois, je me sens Grand et Impérial, ce qui est somme toute la moindre des choses et qui convient tout à fait à mon égo ; seul, beau, grand, en chaussette et caleçon, ma tasse à la main, me voici Empereur de la cuisine, ça le fait.

Ensuite, comme goût, c'est plus profond et plus rond que les autres, ça va jusque dans le nez, comme les vins, bref, c'est bon.

 

Alors, paraît-il, que la cueillette de printemps des Darjeelings, ça serait encore plus meilleur, et que le thé blanc, alors là attention les yeux, tout ça tout ça.

Bon on verra, mais les prix sont cette fois très élevés, et, quand on a un Bourgogne à prix raisonnable à disposition, faut-il vraiment aller chercher des Bordeaux hors de prix ?

 

J'ai peur d'être déçu.

C'est que, je voudrais bien faire mon bobo, moi aussi, et nager dans un luxe à faire désespérer Épicure, mais il me manque la matière première : le pèze.

 

(1)le thé rouge - c'est pas du thé en fait.

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28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 20:37

Chère sœur, cher frère,

Il est temps de communier,

Et de se repentir.

Dis-moi, chère sœur, cher frère, ne t'es-tu pas rendu coupable de péché récemment ?

N'as-tu pas eu des velléités de penser par toi-même ?

T'es tu bien conformé à la majorité ?


Tu vois bien qu'il est temps d'adresser une fervente prière au Dieu Sondage, afin de redresser ta conduite et te laisser inonder de ses bienfaits :





Allez en paix (à 85%). Amen.


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23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 20:32

Je vais vous parler d'un livre que je n'ai pas lu, qui plus est pour vous en faire l'éloge.

«Ho hoooo», vous dites-vous.

 

D'autre part, ce livre est une bande dessinée qui parle de bande dessinée.

«Ha haaaa», vous exclamez-vous.

 

La Bande Dessinée possède un sens de la narration qui lui est propre, offre des interactions entre le texte et le dessin qu'on ne voit pas ailleurs, propose un séquençage de dessins inédit dans d'autres supports.

Ces considérations ont été assez peu développées et discutées, tant la bande dessinée a été classée pendant longtemps dans un genre mineur de "petits Mickeys" à côté de la sacro-sainte Littérature (ça c'est du sérieux).

Mais depuis les années 80, l'émergence constante de talents a peu à peu transformé le paysage de la bande dessinée, et fortement bousculé les idées reçues ; par exemple, la publication de Maus d'Art Spiegelman (prix Pulitzer en 1992), qui réussit à parler magistralement des camps de concentration avec un dispositif pictural très simple, a montré que la bande dessinée pouvait finalement aborder tous les sujets avec force, et pas seulement en rester à Boule et Bill (j'ai toujours trouvé Boule et Bill assez pathétique, même gamin).

C'est pour cela que certains ont commencé a réfléchir aux particularités de la narration en bande dessinée, et parmi eux, Scott McCloud .


McCloud a écrit, en plus de ses propres bandes dessinées, plusieurs ouvrages qui traitent spécifiquement de la narration en bande dessinée, en particulier l'Art Invisible, et Faire de la Bande Dessinée. D'une certaine manière, le deuxième ouvrage est le prolongement du premier, reprenant les mêmes idées mais en s'adressant à quelqu'un qui voudrait concrètement faire de la bande dessinée et, donc, en s'attachant plus particulièrement à la mise en pratique - c'est ce livre-là que j'ai lu, et que j'ai trouvé vraiment génial.

En effet, quoi de mieux adapté que la bande dessinée pour parler de bande dessinée ? Plutôt qu'un précis théorique abscon, la puissance de la bande dessinée se déroule juste sous nos yeux, prouvant ce qui est dit en temps réel, tant il est vrai parfois qu'un petit dessin vaut mieux qu'un long discours.

 

Le premier ouvrage, celui que je n'ai pas lu, donc, l'Art Invisible, reste purement théorique, et paraît reconnu par les professionnels comme une référence parmi les rares livres parlant de bande dessinée. Quand je dis théorique, il ne faut pas non plus y voir un précis assommant, jargonnant et fastidieux ; Mc Cloud analyse subtilement la bande dessinée en restant clair, récréatif, et ouvert.

 

Comme j'ai trouvé génial le deuxième bouquin, que c'est le même auteur, la même forme, que ce premier bouquin est loué partout où j'en entends parler, et qu'il est mieux destiné à ceux qui ne veulent pas forcément faire de la bande dessinée mais qui s'intéressent juste comme ça en général, je vous conseille donc les yeux fermés et en toute confiance ce livre que je n'ai pas lu : l'Art Invisible («c'était donc çaaaa...»), et qui devrait vous donner une sacrée fringale de BD...

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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 12:01

Voici ce dont vous disposez pour faire vos emplettes. Si vous visez quelque chose qui n'est pas dans la liste, il suffit de demander au vendeur en commentaire, qui se fera une joie de dûment vous renseigner.




Au Magic-center :
Amulette de chance Tauchiba amul-500 : 612 pèzes ;
Amulette de chance Yahama CH45 : 740 pèzes ;
Bâton magique Liddeule : 450 pèzes ;
Bâton de magie Youlette Pacarde HP-001 : 680 pèzes ;
Bâton de magie Youlette PAcarde HP-003 : 760 pèzes ;
Bâton de magie Aipsone deluxe : 899 pèzes.
Mon premier livre de Magie illustré (Achett jeunesse) : 64 pèzes ;
La Magie pour les Nuls : 50 pèzes.
Magie rouge : une magie éternelle : 78 pèzes ;
Magie Rouge appliquée en 50 leçons (prof Dumble Dhor) : 136 pèzes.




Au Marché:
la chicorée est à 2,5 pèzes le kilo, ma bonn'dame, j'vous en met combien?
de la Tome de Vert-Glob : 2,3 pèzes/kg
du Pierrefaible (avec de vrais vers dedans) : 3p/kg
du Crèmenbarre à la louche : 2,1p/kg
du Braux de Mie : 2,6p/kg
du Gazmouflet au lait de chèvre (comprenne qui pourra) : 3,1 p/kg.
Un paquet de thé Touinigze : 12 pèzes
Nécessaire à pot-au-feu : 24 pèzes
Saucisson : 20 pèzes le kilo
le paquet de chips : 0,80 pèzes
Une barquette de fruit variés : 10 pèzes
Autre : faut demander...




Chez Décastohratlon :
allumettes (première qualité, nouvelle formule, s'allume même sous l'humidité !) : 5 pèzes
la boîtes de 10 casseroles Teyfol (en cuivre des Monts Thâgnes)
petite : 30 pèzes ;
moyenne : 50 pèzes ;
grande : 65 pèzes.
couteau de cuisine : 18 pèzes.

Gants de cuir : 35 pèzes
Bandana : 12 pèzes
T-shirt "fuck da Gobelins" : 20 pèzes
Papier à cigarettes : 5 pèzes

Bottes de marche Cheqoua (légère)
petit modèle (Hobbit et nain) : 60 pèzes
moyen modèle : 80 pèzes
grand modèle : 95 pèzes.
Pour des bottes de meilleure qualité Nayk, en peau de Caribou des plaines Konskay :
petit modèle : 85 pèzes
moyen : 110 pèzes
grand : 125 pèzes.
Bottes Adadas (ultra-légères) : 92 pèzes.

Manteau de pluie Chequoua : petite taille, 110 pèzes ;
Manteau de pluie en cuir de mouton des Plaines de Thûne (chaud): petite taille : 155 pèzes.
Manteau de pluie Condor Slapett (chaud et très résistant, inusable) : petite taille : 180 pèzes

Un petit arc Cheqoua : 255 pèzes.
flêches Cheqoua : 35 pèzes l'unité.
Petit arc Adadas (plus fiable, plus longue portée) : 342 pèzes.
Petit arc Condor Slapett (très fiable, super longue portée, léger) : 410 pèzes.

Cote de mailles Chequoua petit modèle : 760 pèzes.
Cote de mailles Adadas petit modèle : 840 pèzes.
Côte de mailles Condor Slapett : 1030 pèzes.
Armure de cuir Adadas : 3500 pèzes
Armure de mailles Concor Slapett ("il n'y a que mailles qui m'aille"): 4200 pèzes
Armure d'acier bidulisée : 6000 pèzes

Dague courte en acier inoxidable Blakedeker : 1200 pèzes.
Dague longue Liddeule : 850 pèzes.
Dague longue en acier inox Blakedeker : 1500 pèzes.
Dague longue en Teflon Terrifurigé Vilkinson : 1750 pèzes.

Épée légère Blakedeker : 1600 pèzes.
Épée légère avec revêtement Bifidulisé et prise anti-dérapante Vilkinson : 2000 pèzes
Épée à deux mains Blakedeker : 2150 pèzes.
Épée à deux mains Spécial Delux Vilkinson : 2600 pèzes.
Hache de guerre Blakedeker : 2300 pèzes.

Petit bouclier Blakedeker : 600 pèzes
Moyen bouclier Blakedeker : 950 pèzes
Grand bouclier Blakedeker : 1300 pèzes
Super grand bouclier Blakedeker : 2000 pèzes
Bouclier Vilkinson avec revêtement en bidulium et poignée en fourrure : 2200 pèzes

Pistolet à amorce (1 coup) Khasto: 3200 pèzes
Pistolet à amorce (1 coup) Blakedeker : 4100 pèzes
Tromblon Blakedeker : 7300 pèzes

Sac-à-dos Cheqoua : 76 pèzes.
sac-à-dos Miyet : 95 pèzes.
sac-à-dos Condor Slapett : 150 pèzes

Couverture de couchage Chequoua : 1 personne petit modèle : 70 pèzes
Couverture de couchage Miyet : " " " " : 85 pèzes.
Couverture de coouchage Condor Slapett (ultra légère, super résistante) " " " " : 100 pèzes.

Tente de couchage Chequoua deux places unirace : 310 pèzes
quatre places : 450 pèzes.
Tente de couchage Adadas deux places : 380 pèzes
quatre places : 520 pèzes.
Tente de couchage Condor Slapett (troooop bien) deux places : 560 pèzes.
quatre places : 600 pèzes.

Une pelle Khasto : 23 pèzes.
Une pioche Khasto : 31 pèzes.
Piège : 45 pèzes (piège réutilisable - nouvelle technologie Alou© - les pièges Alou sont les meilleurs)
Couteau de chasse : 60 pèzes




La librairie Gigagne
Trappeur pour les Nuls : 50 pèzes.
Trappeur : historiologie comparée et sociologie du trappeur : 58 pèzes.
Trappeur : trucs et astuces : 54 pèzes;
Trappeur : mystères et fascination des grandes plaines (illustré) : 63 pèzes.
Le Guide Croquette du Parfait trappeur : 70 pèzes.

Le petit Lablonde illustré (avec que des illustrations) : 60 pèzes
Le gros Gérard : 75 pèzes
Mes premiers pas en calligraphie : 52 pèzes
Calligraphie : un art ignoré : 64 pèzes
J'apprends à tracer mes lettres avec Tifou la petite souris (à partir de 7 ans) : 30 pèzes
L'indispensable Binetterelles : 75 pèzes
Ne soyez plus ridicule en société, par Mme de Rautchilde : 32 pèzes
Guide des bonnes manières, par Mme de Fente-nez : 43 pèzes
Le parfait petit infirmier (en trente leçons progressives) : 50 pèzes
Sauver des vies : un sacerdoce : 63 pèzes

J'apprends les champignons : 36 pèzes
La drogue, c'est mal : 25 pèzes
Manuel d'anatomie comparée : 72 pèzes
Le corps et ses mystères : 64 pèzes
Les herbes sont mes amies : 47 pèzes
250 fiches pratiques du sauveteur en mission : 65 pèzes
Ces gestes qui sauvent : 47 pèzes
Conduire des bœufs : un sacerdoce : 34 pèzes
Histoire et culture du pastoralisme : 46 pèzes
La belle et les bêtes : 43 pèzes

Le chant : un sacerdoce : 50 pèzes
Solfège facile en 243 leçons et encore plus d'exercices : 64 pèzes
Mes premières vocalises faciles : 58 pèzes
Chants et balades du Vert-Glob : 70 pèzes
Le pipau envoûté, de Ludwig Amadeus Schtrümboldh : 53 pèzes
Les chansons paillardes de tonton Braillard : 22 pèzes
Airs antiques et litanies religieuses : 23 pèzes
Les lides de Franz Shferbé : 66 pèzes
«Ô mamiblou» et autres complaintes : 59 pèzes
Brasseur : un sacerdoce : 54 pèzes

L'encyclopédie de la bière : 72 pèzes
Voyage au bout de la bière : 63 pèzes
Mon petit alambic illustré : 70 pèzes
J'aime quand ça fait boum : 32 pèzes
Artificier : un apostolat : 56 pèzes
Mêches et salpêtre : 63 pèzes
Je confectionne ma première bombe : 70 pèzes
Ces armes à feu qui fascinent : perte des traditions ou modernité ? 34 pèze


 

Droguerie, Quincaillerie et Pharmacie Debouts et fils

Bandages : 15 pèzes

Alccol à 90° (200ml) : 37 pèzes

Assortiments d'herbes médicinales de base : 75 pèzes

Potion de revitalisation (50 PV) : 50 pèze

Alambic : 230 pèze

Aspirine (20 pastilles) : 30 pèzes

Levure (10 sachets) : 24 pèzes

Poudre (baril de 500g) : 60 pèzes

Munitions pour pistolet (boîte de 100 plombs) : 53 pèze

Munitions pour tromblon (boîte de 50 plombs gros grains) : 68 pèzes

Chanvre (pour usage médicinal seulement, bien entendu) (100g) : 45 pèze

 

Coiffeur "À la bonne coupe"

La coupe homme : 20 pèzes

La coupe femme : 25 pèzes

La coupe elfe : 30 pèzes

Barbe naine : 15 pèzes


Papéterie Gigagne

Ramette de Papyrus C à grain (12 feuilles) : 50 pèzes

Porte-plume Stédlère : 30 pèzes

Plume lieutenant-colonel (boîte de 20) : 15 pèzes

Flacon d'encre (50ml) : 26 pèzes


Magasin de Musique "Chez tralala tsoin tsoin"

Guitare de série : 660 pèzes

Guitare de luthier : 3500 pèzes

Cours de chant (avec Lucien Pavarot, diplômé de l'académie de musique de Sapuh) : 35 pèzes de l'heure

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