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6 octobre 2007 6 06 /10 /octobre /2007 15:02
    Tentative désespérée d'être clair...
    La dernière fois, le schéma avait remporté un franc succès, donc, dans le doute, j'ai cru comprendre le truc : quand il y a un froid, fais péter le schéma.
    Mon problème, c'est qu'il faudrait que, pour éviter le tout-théorique-bourrage-de-crâne, je sois capable de vous faire écouter des extraits et de les commenter sur ce blog, car je vais vous faire une révélation ébouriffante: la musique, c'est quand même vachement auditif, à la base.
    Hélas, trois fois hélas, contrairement à ce que prétend la prez' du Djibi's fan club, ci-devant Mebahel, qui me met sur un «pied d'estal» (comprenne qui pourra) et me croit capable de l'impossible (en même temps elle est pas prez' pour rien), hé ben je sais pas vraiment comment faire, c'est assez compliqué.
    Pour commencer, il me faudrait quelque chose comme du Haydn où dégotter un thème tout simple dans lequel on entendrait bien tonique et dominante et tout ça, mais j'en ai pô.
    Puis après, faut passer en mp3, puis faudrait découper l'extrait (de moins de 30 secondes pour que j'ai le droit de le diffuser), puis l'héberger, puis le mettre en ligne...
    Donc, toutes mes excuses, mais promis, si un jour j'ai l'occasion, je vous fait un petit topo audio.

    En attendant mieux, voici le schéma pourri de la semaine, qui résume l'article précédent (wéééé) :


mode majeur (sur do)


                                                                 do
                                                        si   
                                                 la
                                       sol
                               fa
                      mi
             ré
  do


tonique---------quinte--------dominante
   [------------------------------octave----------------------------]


mode mineur : idem, avec un mi bémol, et avec la et si mobiles, c'est à dire avec possibilité d'être soit bémols, soit naturels (selon l'harmonie, ou le dessin mélodique voulu). Cela donne une couleur très différente au mode, plus sensible, souvent avec l'étiquette (facile) de «triste».


cadence parfaite (mouvement harmonique de base, constituant tout le langage tonal) :

      dominante                                                          tonique
     accord de sol --------------------------------------> accord de do
déséquilibre, tension ----------------------------------> équilibre, repos


         ré                               sol
         si                                mi
        sol                              do
accord de sol             accord de do




    Et si vous avez des questions, c'est le moment. 

[EDIT] : approfondissement et petit exemple dans les commentaires...
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6 octobre 2007 6 06 /10 /octobre /2007 15:01
Avertissement au lecteur : attention, les textes qui suivent contiennent des scènes ou des idées pouvant heurter les esprits un peu fatigués. Désolé, ça peut pas être de la gaudriole tous les jours, non plus. Promis, juste après ça, un épisode de Djoni.



    Expliquer Debussy, c'est pas vraiment commode. Surtout avec des mots, et que des mots.
Ce ne sera donc pas la moindre des entreprises masochistes et des gageures totalement stupides  et vouées inexorablement à l'échec de ce blog, qui déjà en lui-même est un pari insensé en forme d'autopunition qui prouve, si besoin était, l'état déliquescent des fonctions affectives et cognitives de l'auteur.

    Raconter Debussy, je veux dire la musique de Debussy, parce que savoir avec qui il a couché ou quels pays il a visité, avec les dates précises et tout, ça relève plus de Paris-Match que de l'Art musical, donc, raconter Debussy, c'est aussi raconter l'Histoire de la musique, et même du coup raconter comment ça marche l'Art musical occidental dans son intimité la plus profonde. Et on peut pas dire qu'elle soit vraiment sexy.

    Accrochez-vous les gars, ça va remuer un tantinet.

    Bon, des compositeurs intéressants, il y en a des tas. Des compositeurs géniaux, moins, mais quand même.
    Mais des compositeurs qui renouvellent complètement la vision (sic) que l'on peut avoir de la musique, sur ce qu'est la musique, et sur comment on fabrique de la musique, alors là, ça se compte sur les doigts d'une main.
    Pour ça, il faut un caractère bien trempé et un moment clé.
    Genre Beethoven. Un sacré bougre de tétu, qui arrive au début du romantisme, au moment où le classicisme menace de tourner en rond : baoum, la musique explose.
    Genre Monteverdi. Je sais pas si c'était une forte tête, mais alors que le contrepoint Renaissance commence à se mordre la queue à force de raffinements, monsieur invente le Baroque en musique, avec l'harmonie, la basse continue, l'opéra et tout et tout.

    Hé bien Debussy, c'est la même engeance. Lui, son moment clé, c'est quand le romantisme s'est tellement boursouflé que les bases du langage alors utilisé commencent à vaciller dangereusement.
    Et alors c'est précisément là que ça commence à devenir horriblement compliqué pour moi et incompréhensible pour vous (non mais dans quoi je me suis lancé, aussi, je me le demande. Dire qu'il y en a qui font des blogs sur Laurie ou sur Johnny, tout simplement).

    Essayons d'être clair (ha ha ha).

    Donc Monteverdi, en gros, invente le style baroque qui va évoluer, se rationnaliser et aboutir au pur classicisme. Celui-ci, représenté essentiellement par les fils Bach, puis Haydn et Mozart, consiste en un langage musical très hiérarchisé, et basé essentiellement sur un moteur harmonique.
    C'est à dire que l'espace musical est schématiquement disposé en couches: en bas, la basse (ça a l'air con, comme ça, mais...), au milieu, l'accompagnement qui complète l'harmonie suggérée par la basse (i.e. les accords qui se succèdent), et au-dessus la mélodie. À noter qu'à l'audition, c'est la mélodie que l'on suit comme élément prépondérant, alors qu'à la composition, dans les coulisses de la machinerie interne, la mélodie est entièrement dépendante de la marche de l'harmonie, et, en particulier, de la basse.
    Cette harmonie suit quand à elle des règles assez strictes ; enfin, quand je dis règles, c'est pas vraiment des règles (c'en devenu par la suite quand on a voulu fabriquer des manuels d'apprentissage et qu'on a inventé le pire épouvantail pour faire fuir n'importe qui, je veux dire le solfège), mais disons plutôt une sélection intuitive de procédés jugés bons au cours du temps (un peu comme l'agriculture, ou la médecine*).
    Ces pseudo-règles, donc, définissent un cadre bien défini qu'on appelle système tonal ou tonalité. Il s'agit de savoir quels accords peuvent succéder à tels autres pour que ça «sonne» bien (dans le cadre de l'époque classique), mais surtout de l'affirmation de la tonique et de la dominante, et de deux modes très spécifiques.

    La tonique, et l'accord qui lui est lié**, est la note principale, autour de laquelle le morceau entier va tourner, une sorte de fondation, de point de départ et d'arrivée. Ainsi, quand on dit qu'une symphonie est en ré majeur, ça veut dire en particulier que la note est la tonique de ladite symphonie ; ainsi, la première note de cette symphonie, au moins à la basse, sera vraisemblablement un , ainsi que la toute dernière note sur laquelle elle se terminera.
    La dominante est à la quinte de la tonique (cinq notes au-dessus dans les degrés de la gamme) : contrairement à la tonique, c'est un élément instable, qui demande à être résolu, sur, justement, la tonique. Par exemple, les deux premières notes de la Marseillaise, ou du thème de Star Wars (et presque de celui d'Indiana Jones), c'est dominante puis tonique, avec la tonique sur le premier temps fort, alors que la dominante est sur la levée, rythmiquement instable, comme pour retomber sur la tonique et se projeter sur celle-ci (et remarquez que la dernière note de la Marseillaise, sur le «ons» de «sillons», celle sur laquelle on se sent bien avoir fini, à tel point qu'on en rajoute des «taratatam» et autres «poil au bidon», c'est bien évidemment la tonique).
    La tonique, seule, est inerte, alors que la dominante apporte le déséquilibre, l'ouverture et donc le mouvement.

    Cependant, cette bascule essentielle entre ces deux pôles, qu'on appelle cadence parfaite, se joue principalement en coulisse, à la basse, sans que ce soit au premier plan : malgré cela, c'est bien ce système qui définit la progression du morceau en général, et des mélodies en particulier. Bien qu'entendue au second plan et pas forcément de manière consciente par un auditeur lambda qui ne s'y connaît pas plus que ça, le sentiment généré par cette bascule est parfaitement puissant, et oriente totalement notre écoute (si si).

    Quant au mode, il s'agit de l'échelle de notes que l'on se choisit entre une octave (répétition de la même note mais plus aiguë, on l'obtient en multipliant par deux la fréquence, et c'est la toute première harmonique d'un son, c'est donc l'intervalle de base, l'espace élémentaire dans laquelle toutes les musiques s'inventent).
    Il y a des milliers de possibilités pour choisir une échelle de notes entre une octave, mais le classicisme occidental (et le baroque avant lui) a sélectionné principalement le mode dit «majeur» (c'est tout simplement la gamme de do, do-ré-mi-fa-sol-la-si-do), et puis un petit frère pour lui faire une alternative, le mode «mineur», présenté souvent sous plusieurs formes parce qu'on est forcé de le tirailler un peu pour le faire rentrer dans les schémas harmoniques idéalement faits pour le mode majeur (ça donne, toujours en partant de do, do-ré-mib-fa-sol pour le début, et soit lab-sib-do, soit la-si-do pour la fin. En fait, l'important c'est surtout le mi bémol, qui contraste avec le mi normal du mode majeur. Il suffirait que je vous chante «Frère Jacques» en mode mineur pour que vous compreniez tout de suite).

    Je résume : nous avons donc une échelle de note, les modes majeur ou mineur, et parmi ces notes, deux ont des fonctions privilégiées, la tonique (stabilité, ou, harmoniquement parlant, consonance), et la dominante (instabilité, ou dissonance), avec toutes deux leur accord associé**.

    À ce stade, vous regardez pensivement les bulles générées par l'aspirine effervescente dans le verre que vous tenez à la main, et vous vous demandez d'une part, quel rapport y a-t-il avec Debussy, et d'autre part, qu'est-ce que vous foutez sur un blog pareil.

    Et pourtant, il faut encore que je vous parle de la forme.

     (en annexe : petit schéma)

* j'ai dit une connerie ?
** c'est à dire un empilement d'une tierce et d'une quinte ; en do majeur, par exemple, l'accord de tonique est constitué de do-mi-sol (do-mi, c'est la tierce, do-sol c'est la quinte), l'accord de dominante par sol-si-ré.
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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 10:36

Il y a des jours, Paris est tout petit.


Voilà que, sortant d'un café en fort agréable compagnie (haaa, ces harpistes...), juste devant le Châtelet, je tombe, je vous le donne en mille, sur une pimpante jeune femme décorée de bleu et tremblante sous le crachin parisien telle une biche aux abois.

Or, tenez-vous bien - tenez-vous mieux, cette jeune femme accorte n'était autre qu'une des grandes habituées de ce blog, elfette de son état et questionneuse vicieuse à ses heures, hé oui, vous l'avez reconnue, c'était bel et bien Clémence en personne.

Nous abordant alors telle une VRP expérimentée (je résume, hein, je vous passe les «hooo, Djaaaac, mais c'est toi, mais quelle chance, quel honneur, de te voir, toi le Grand, l'Immense, l'Unique, etc...», ça n'aurait que peu d'intérêt et ralentirait inutilement le récit), la voilà qui cherche à nous vendre son baratin.


Vendre ? Baratin ?


Que nenni(1).

En effet, certains d'entre vous doivent déjà se demander à ce niveau d'avancement de la lecture quelle espèce de minuscule intérêt peut avoir la narration d'une anecdote aussi fade et banale? (enfin, fade et banal pour vous tous à qui je raconte, parce qu'il est évident qu'être en compagnie d'une charmante harpiste et de Clémence en vrai n'est pas du tout fade et banal).


Hé bien parce qu'il s'agit du Plan.

Pas le Plan quinquennal du commissaire, hein.

Non, Plan International, une organisation humanitaire, qui vise à faire du développement durable, centré autour du droit des enfants.


Alors, il faut vous dire que d'habitude, je suis un peu réticent, parce que quand je connais pas, je me méfie de ce que recouvre «développement durable» (le genre trop mode-fashion à la Max Havelaar, spécial bonne conscience de bobos), ainsi que la manière d'émouvoir facilement le chaland avec des pauvres chtits n'enfants qui souffrent.

Mais, là, non seulement Clémence vous vendrait l'intégrale de Victor Hugo imprimée en Bas-Sibérien oriental, mais en plus, ça semble solide et sérieux, et je fais un minimum confiance à Clémence (si, si).


Il s'agit de participer à des développements de projets concrets, dont le but est de permettre à des populations en souffrance de pouvoir se construire un avenir. C'est un point important : leur apporter les moyens de construire, et non donner simplement une aide ponctuelle.

Vous avez le choix de parrainer un projet (par exemple des moustiquaires contre le paludisme, ça paraît con, dit comme ça, mais...), ou de parrainer plus directement un enfant (ça permet de fonder un lien plus concret) ; en retour, vous êtes informé de manière détaillé (et ça aussi c'est un gage de sérieux) de l'avancement du projet, ou du devenir de l'enfant parrainé (en fait, de prendre connaissance des projets directement liés à cet enfant - et, je sais, je fais beaucoup de parenthèses).

Alors bon, voilà, comme je ruisselle d'euros depuis que je suis intermittent, je me suis laissé convaincre de parrainer un projet en Afrique - je pourrai vous dire quoi exactement dans quelques temps, encore que, au fond, tout le monde s'en tape.


L'important, c'est que vous pouvez peut-être vous laisser convaincre à votre tour ici : Planfrance.




(1)
comme ça cause bien sur ce blog.

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20 septembre 2007 4 20 /09 /septembre /2007 21:45
    Avant de reprendre les fabuleuses épopées des Sisdesrantes Asventures des Lesgendes d'Ameerone, il convient de faire une rapide revue d'effectif, afin de savoir où on en est question participants.

    Retrouverons-nous tous nos aventuriers au grand complet ? Y'a-t-il de nouveaux(elles) courageux(ses) qui souhaiteraient rejoindre la glorieuse troupe de héros, afin de s'inscrire à leur tour dans les grimoires narrant les légendes oubliées des mondes anciens ?
    Anciens ou postulants, faites-vous connaître ici, avant que nous replongions dans cette fascinante épopée, épopée qu'on n'est pas sorti de l'auberge parce que pour l'instant, je vous rappelle que les vaillants héros en question en sont à aller piquer une tapisserie pour obtenir du pèze juste pour s'équiper dignement, afin de s'occuper correctement de leur quète principale, qui consiste à aller récupérer un trésor dont Anna a hérité de son arrière grand-oncle ou je sais plus trop quoi (même moi je m'y perd), tout en évitant les sbires du mystérieux et non moins infâme Shâr-Kauzy.

    Bref, ça promet.

    (PS : pour toutes précisions utiles, je rappelle que les liens concernant ce stupéfiant récit interactif figurent à gauche)

[EDIT]
    Or donc, au jour d'aujourd'hui, pour reprendre une formule à la con, voici les joueurs déclarés officiellement, pour faire un peu le point :
    Anna
    Glizmurck
    Grautarin
    Brendufat
    Clem Quenelf
    Lelf hifi
    Lazuli (New !)
    Ardalia
    Majorette
    Messoda
    Axi

Restent encore en suspens :
    BaF
    Sev

Et je me permet de désinscrire, sauf contrordre, ceux que je n'ai point vue depuis fort belle lurette :
    Bouboul
    Dosh
    Tippie
    Les zazous (qui avait prévenu)
    et arbobo (qui se retire et laisse la place à Lazuli)

D'où il reste un peu de place pour de nouveaux(elles) courageux(ses) !


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18 septembre 2007 2 18 /09 /septembre /2007 12:41
    Encore une balade sonore pour le pur plaisir de nos noreilles...
    Cette fois, les "connaisseurs" seront sans doute moins dépaysés... Mais n'hésitez pas, pour tous ceux qui ne se définissent pas comme connaisseurs, à dire ce que vous aimez, ou ce que vous ressentez : c'est aussi un moyen, en confrontant avec les réponses, de découvrir et d'apprendre...

1.

2.

3.

4.

5.

Solutions :

1. M.Ravel , Trois poèmes de Stéphane Mallarmé  - I. Soupir (Nash ensemble, Virgins Classics)

2. N. Rimsky-Korsakov , Scheherazade - suite symphonique (Myung-Whun Chung, orchestre de l'Opéra Bastille, Deutsche Grammophon)

3. C. Gesualdo, Repons des ténèbres pour la semaine sainte (The Tallis Scholars, Gimell)

4. D. Chostakovitch, 1er mvt du Quatuor n°10 (Quatuor Borodine, EMI)

5. J.S. Bach, 6e concerto Brandebourgeois, 1er mvt (The English Concert, Trevor Pinnock, Archiv Produktion)
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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 20:32
    Une nouvelle dégustation sonore en forme de quizz...
    Ouvrez les oreilles, branchez la sono, ou coiffez votre casque, et régalez-vous !

    (osez aller jusqu'au bout du 3., ça vaut le coup, parole de Djac! De même le 1., n'ayez pas peur de l'apprivoiser, ça mord pas... Dernière chose : je précise que le 1., le 4. et le 5. ne sont que des extraits.)

1.

2.

3.

4.

5.


    Solutions :

1.  B. Bartok, 2e quatuor, 1er mvt (Quatuor Végh, Auvidis) - 1915/1917

2. M. Ravel, sonate pour violon et violoncelle (Nash Ensemble, Virgin Classics) - 1920/1922

3. M. Lindberg, Aura (Oliver Knussen, BBC Symphony Orchestra) - 1993/1994

4. F. Schubert,  quatuor à cordes en la mineur n°13, "Rosamunde" (Quartetto Italiano, Philipps) - 1824

5.  B. Britten, Diversions pour piano (main gauche) et orchestre (Leon Fleisher, Seiji Osawa, Boston Symphony Orchestra) -  1940
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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 09:59

Suite (et fin) de la balade nimoise...


    Sachez que de jolis platanes ont été abattus pour édifier cette place devenue design et "minérale"...
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    La canal de la Fontaine : la fameuse Tour Magne est au bout... (en réalité, en haut de la  colline à droite de ce canal). D'habitude, il y a des coins-coins, mais quelle ne fut pas ma déception...
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   La médiathèque de Nimes : une belle architecture toute en lumière pour un chouette lieu de culture.

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9 septembre 2007 7 09 /09 /septembre /2007 21:39
    À dire vrai, je vois moins les extraits suivants comme un quizz que comme un simple partage de découvertes de musiques que j'aime, comme une sorte de dégustation à l'aveugle, pour le simple régal des oreilles... Un peu de rugueux, un peu de doux, un peu de salé, un peu de sucré, un peu de sombre, un peu de lumineux, un peu de sauvage, un peu de sensuel...
    Et puis, vu les connaisseurs qui rôdent sur ce blog, ils ne devraient pas trouver ce quizz très difficile, voir carrémment trivial. Mais peu importe, j'ai surtout envie de vous faire écouter de belles choses !
    Ne vous gênez tout de même pas pour faire des propositions, et faites-vous plaisir...

    (l'écoute au casque est fortement recommandée)

    Avertissement aux âmes sensibles de type bisounours : le premier extrait a fortement tendance à faire chialer (enfin en tout cas pour moi ça rate pas).

1.

2.

3.

4.

5.



    Les solutions :

1. W.A. Mozart, Meistermusik (K477) - Ode funèbre maçonnique
(Philippe Herreweghe,  Orchestre des Champs Elysées, la Chapelle Royale, Harmonia Mundi)
2. C.Debussy, 4e prélude du premier livre pour piano, "Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir"
(Alain Planès, Harmonia Mundi)
3. L. Berio, Sinfonia, 4e mvt (Riccardo Chailly, Royal Concertgebouw Orchestra)
4. P.Hindemith, Sonate op.25 n°4 pour alto et piano, 1er mvt (Kim Kashkashian, Robert Levin, ECM New series)
5. M.Ravel, Trio (violon, violoncelle, piano), 1er mvt (The Nash ensemble, Virgin Classics)
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9 septembre 2007 7 09 /09 /septembre /2007 12:29
Centre ville de Nimes (Gard)

Commençons tout de suite par le tourisme de base, arènes et maison carrée, comme ça, c'est fait :



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(Au cas vous le sauriez pas, je vous le dit, ça reste entre nous, mais les arènes sont circulaires, si si - légèrement ovoïde, pour être précis)







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    Juste à gauche là, derrière les arbres, c'est le lycée que j'en ai chié dedans (au figuré, s'entend). Oui, je sais que tout le monde s'en fout, et alors ?


    (Ha oui, autre chose : il faut que je vous annonce un autre scoop : Nimes est une ville touristique. Enfin, il paraît. Moi, faudrait qu'on m'explique à quoi on voit ça.)


    Louée soit l'habileté du photographe qui sait se mettre en quatre pour réussir l'exploit d'éviter de faire figurer sur ses clichés les vitrines des boutiques de fringues à la mode omniprésentes et envahissantes...














































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   Et là aussi, tout le monde s'en fout, mais là c'est mon école maternelle (dans laquelle j'en ai chié aussi, mais pas au figuré cette fois-ci. Pas vraiment au propre non plus, d'ailleurs.)

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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 13:42
    Je vous parlais dans le billet précédent de la découverte de deux articles en particulier, sur le blog de Mezetulle.
    Je vous présente à présent le second article auquel je faisais allusion, parce que quand je fais une promesse, c'est croix de bois croix de fer si je mens je range mes affaires.

    Partant de l'expérience d'un concert acousmatique (courant de musique électro-acoustique, qui, je crois, cherche à transformer et organiser des sons existants, plutôt que de les créer par synthèse), Mezetulle (alias C. Kintzler) en vient à donner une définition de la musique et de l'expérience esthétique.
    Contrairement à l'article précédent, je n'ai pas grand'chose à ajouter, le texte en question parle de lui-même. Et puis, bon, je vais pas commencer à me taper un article (un peu) intelligent par jour, ça va bien, hein ho, j'ai une réputation de feignasse à défendre, moi, d'abord.

    J'adore des phrases comme :
    "Déclarer l’univers sonore comme un monde autonome", "On va donc faire taire ce qui s’entend d’ordinaire, et on va faire entendre ce qui d’ordinaire ne s’entend pas."

    Je sens là l'évocation de la promesse du pur plaisir de se laisser envahir par une douce coulée sonore, comme un miel de l'esprit...

    Et surtout, voilà un postulat qui me semble fondamental :
    "l’objet de tout musicien est de faire entendre ce qui ne s’entend jamais, l’inouï".

    Ce qui tend à expliquer que des compositeurs aux airs souvent "rebattus" et au style reconnaissable à cause de leur grande diffusion (je pense à Mozart, ou Beethoven) peuvent en rebuter beaucoup (moi le premier, par exemple ; j'ai d'abord commencé à apprécier les musiques du début du XXe siècle, pour ensuite conquérir des musiques plus anciennes). En effet, ils auront toujours un air de "déjà-vu", ou plutôt de "déjà-entendu", ce qui peut justement bloquer la perception de l'inouï !
    Or, une écoute attentive, dans une attitude de découverte, peut amener à s'apercevoir qu'il y a une logique interne, une trajectoire, qui, malgré les apparences, constituent bien de l'inouï...

    Ce qui tend aussi(1) à faire comprendre pourquoi, en tant que compositeur, refaire ce qui a déjà été fait est assez vain. En effet, si, contrairement aux musiques improvisées centrées sur l'instant éphémère du concert, on passe des heures à coucher sur du papier de la musique pensée et organisée en vue d'une œuvre qui restera à la postérité, on ne voit pas l'intérêt de se casser la nénette pour reproduire du déjà-entendu (à tous les coups en moins bien, en plus), plutôt que de l'inouï...

    Enfin, pour sortir un peu de la musique parce que bon ça va deux minutes, et pour saluer l'ouverture imminente de la coupe du monde de rugby, il faut vraiment lire ici pour comprendre pourquoi le rugby c'est bien.


(1) Et ce qui, au passage, commence à faire beaucoup de choses qui se tendent, alors pas de mauvais esprit s'il vous plait.
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