Les Stradivarius sont des instruments uniques, d'un timbre rare, suave, aussi caressant qu'une brise de mai sur les prairies verdoyantes, aussi enchanteur que les milles-et-unes fragrances floréales émanant des corolles diaphanes que se disputent les papillons mutlicolores tantôt butinant, tantôt virevoltant, de-ci, de-là, un timbre aussi riche que puissant, tour à tour mugissement des flots et murmure du ruisseau de montagne, un timbre enchanteur, séraphique, que les mots peinent à décrire dans toute sa plus subtile variété.
Mais laissons Pinchas Zukerman, grand soliste mondialement reconnu, nous parler de son propre Stradivarius, et écoutons-le tirer de son instrument toute le séraphique moëlleux qui nous chavire à chaque fois :
Quoi ?
Quoi ?
Comment ça, "mauvais esprit" ?
Mais pas du tout.
Si, et alors ?
(N'empêche : bravo aux auteurs des vidéos, Rune T. Sørensen and Jens Balslev, parce que c'est bien gentil de faire les andouilles, mais bien faire l'andouille, c'est pas si évident - surtout au violon. Et par respect pour Perlman, grand violoniste, voici la vraie vidéo d'origine...)
PS : sinon, rien à voir avec le massacre ci-dessus, mais plutôt de la basse auto-promotion, pour indiquer aux quelques deux-trois internautes perdus et trainant leur ennui sur la toile que cela pourrait intéresser, que j'ai ouvert un second blog exclusivement dédié à mes petits mickeys péniblement gribouillés. Si vraiment donc vous ne savez pas quoi faire un dimanche après-midi pluvieux, vous pourrez perdre trente secondes de votre temps en allant voir par ici.

Djac Baweur 19/04/2011
klari 19/04/2011
rififi 22/04/2011
Aezandris 21/06/2011
Sarah 12/08/2012