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14 octobre 2006 6 14 /10 /octobre /2006 19:42
Aimable participation de jaune ouaine. (voir le premier épisode)



    Les choses ne s’arrangeaient pas avec les yaourts du Papy.
    Plus ça allait, moins ça allait.
    Il s’était mis dans la tête de voir grand, le Papy.
    Il se disait que plus y’en aurait dans la boutique (des yaourts) plus les gens croieraient qu’il en vendait beaucoup et que donc y’avait de la demande et que pour faire comme tout le monde, les gens en achèteraient plus.

    Erreur fatale autant que funeste.
    En effet pour fabriquer en grand il s’acheta une grande cuve à yaourt. Sa boutique, alors, débordait de yaourts, qui ne se vendaient pas plus. Ils tournaient et devenaient immangeables (vous savez avec un petit duvet vert dessus...).
    La Mamie enrageait en silence et ruminait une issue à cette débacle.

    Toujours est-il qu’un matin on retrouva le Papy noyé dans sa cuve à yaourts.
    Accident ? Suicide ?
    L’enquète conclut à l’accident. Il «aurait glissé» sur l’échelle montant à la cuve, les marches étant enduites de gras du lait...
    Mouais, bon, enfin la police connait son boulot hein.

    C’est ainsi, qu’après une période de deuil raisonnable (3 jours pas plus), Mamie se retrouva à la tête de la crèmerie et d’une grande cuve à yaourts dont elle se demandait bien ce qu’elle allait en foutre. Elle eu bien l’idée de faire appel à son fils, Marc Antoine, resté en Pologne et qui était plombier, mais connaissant ses capacités intellectuelles limitées (il était pas foutu de raccorder le tuyau d’eau chaude au robinet y afférant ! bref il avait pas inventé l’eau tiède) elle se dit que, bon, quand faut y aller, faut y aller, et elle y alla.
    Pour commencer elle changea l’enseigne et tant qu’à changer elle appela la boutique : «Chez Mamie». Et ça changeait tout !
    Et puis avant de vendre ses propres yaourts dont elle peaufinait la recette (fallait bien amortir la cuve), elle vendit ceux de moines d’un monastère local, vendus dans des pots en carton. Ils étaient un peu acidulés, mais bon c’était mieux qu’avec le Papy.

    C’est alors qu’elle eu l’idée de génie qui allait faire sa fortune et le bonheur des publicitaires.
    Mais là j’anticipe.
    Puisque le changement était là, que tout était nouveau, et que son nom était imprononçable pour un Français moyen (rappel : Noblikszkryszlokwa), elle contracta ce nom en Nowa. Mais elle se rendit compte que Nowa ça faisait encore un petit peu étranger et comme les indigènes disait le «w» comme un «v», alors va pour Nova.

    Et voilà, la boutique s’appelait désormais «Chez Mamie Nova».
    Ça c’était nouveau !!! Sacrebleau !


 A suivre...

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