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Mercredi 6 février 2008

"Une rencontre ne s’oublie pas, elle vit. Elle alimente, souvent à notre insu, nos pensées, nos décisions, nos comportements, nos choix."

J'ai beaucoup progressé, seul, j'ai franchi beaucoup d'étapes importantes dans ma vie. Mais je tourne en rond, à présent.

Vivre une autre étape, c'est rencontrer quelqu'un, ça consiste en une aventure, un chemin, c'est vivre une expérience, et c'est cela dont j'ai besoin, ma bulle personnelle n'évoluera pas sans l'Autre. Ce ne serait pas la personne en elle-même qui me ferait progresser, mais l'échange avec elle, la relation même, le travail journalier que cela suppose, la construction pas à pas que cela nécessite. C'est de ce chemin-là dont je suis si profondément en demande.


Bordel, oui, j'aimerais tant rencontrer une personne qui poserait sa tête sur mon épaule juste parce qu'elle se sent bien ainsi. Une personne avec qui on ferait les fous avec des oreillers et des chatouilles. Une personne avec qui on on irait manger du saucisson et on se gaverait de bons gâteaux assis dans l'herbe au sommet d'une jolie colline. Une personne qui pourrait compter sur moi et pour laquelle je saurai assurer quand elle va mal. Une personne qui m'engueulerait et me remuerait le cul quand il le faut - et réciproquement. Une personne avec qui on partirait au fin-fond de la France, au hasard des routes, sans savoir où on va, en dormant dans des maisons d'hôte. Une personne avec qui on resterait des week-ends entiers sous la couette, enlacés, brûlants, abandonnés. Une personne qui me raconterait ce qu'elle ressent sur sa vie, ses relations, son être - et à qui je lui raconterait à mon tour. Une personne à qui je ferais visiter les lieux de mon enfance, et ce bout de campagne, là-bas, près de St-Côme, où j'allais si souvent me bâtir des destinées grandioses de cow-boy. Une personne à qui je pourrais faire des petites surprises de temps en temps. Une personne avec qui on pourrait discuter des heures de nous, des autres, du monde - de nos ressemblances et de nos différences. Une personne qui m'accompagnerait dans ma vie et que j'accompagnerais dans la sienne, sans idée préconçue d'un but à atteindre autre que celui-là.


On ne m'a jamais laissé au moins une petite chance, au moins vivre un petit quelque chose. Même pas au moins une belle nuit d'amour. Comme si moi, je n'y avais pas droit, je n'étais pas à la hauteur. Quand j'ai cru enfin avoir trouvé, voilà que ça s'est dérobé. Alors j'ai l'impression d'être un incapable, d'être inexistant, d'être "poussé en bas par des plus beaux, des plus forts que moi", comme dirait Souchon.

On me l'a bien fait comprendre, j'ai l'impression de n'être qu'un sentimentalo-gnangnan, vous savez, le "average frustrated chump", l'abruti crétin qui croit à la lune et qui saoule les filles à force d'être gentil et de se plaindre, exactement comme maintenant, tenez, quel beau cercle vicieux - une lopette, qui compte pour du beurre, à l'écart des vrais hommes qui savent séduire et se taper des meufs, eux. Peu importe que je sache aimer avec générosité, partage et sincérité, peu importe que je cherche à accepter pleinement quelqu'un tel qu'il est.

On me donne même pas ma chance pour prouver que je ne suis pas forcément ça - alors je le deviens d'autant plus. J'étouffe de regrets devant les occasions perdues, de remords de ne pas avoir su faire et dire comme il aurait fallu, et de solitude.


Alors là, voyez, j'ai plus trop le pep's pour continuer le blog, pour l'instant, j'ai un peu les tripes en vrac. Excusez moi pour ce déballage intime. Et on va faire une petite pause, vous voulez bien ?

par Djac Baweur publié dans : Anecdotes, enfantillages et billevesées
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Mercredi 6 février 2008
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Ceci est un moineau :

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Si quelqu'un devine à qui appartient ce profil, je lui donne ma Ferrari :

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Une bien vieille planche de BD, où l'héroïne stupéfaite et perdue dans la forêt découvre soudain un étrange personnage, entouré de gnomes et de petites fées bleues... Ha haaa, que de mystère et de fantastique, hein ?

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par Djac Baweur publié dans : Crobards et gribouillages
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Dimanche 3 février 2008
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(anonyme)


 

L'étranger est nul. Par exemple, il croit que c'est nous, l'étranger, alors que c'est lui.


Comme disait le Maître :

"Exemple de flegme britanique :

Quand une bombe de cent mégatonnes tombe dans sa tasse de thé, l'anglais reste plongé dans son journal et dit : Hum, ça se couvre.

Quand il se met à bander, l'anglais reste dans sa femme et dit : Hum, ça se lève.


Aujourd'hui, il y a deux sortes d'irlandais. Les irlandais du sud, qui sont à l'ouest de l'Angleterre, et les irlandais du nord, qui sont en dessous de tout.


L'Islande est un grand pays de 103 000 kilomètres carrés uniquement composé de glaciers et de volcans. Autant dire que quand on ne se les gèle pas, on se les brûle, ce qui explique en partie l'extrême lenteur du développement du tourisme islandais.


Les grecs s'appellent aussi Hélène  : c'est dire à quel point ils sont pédés. Quelquefois, ils enculent même leurs chevaux et roulent des pelles aux poneyses.


Les espagnols sont un peuple fier et ombrageux, avec un tout petit cul pour éviter les coups de cornes.

À l'instar de la vache, l'espagnol va au taureau dès les premiers beaux jours. C'est la corrida


Les italiens sont appelés ainsi parce qu'ils gesticulent en mangeant des nouilles.


Les belges sont appelés ainsi parce qu'il prêtent à rire. Il y a deux sortes de belges : les wallons, qui sont assez proches de l'Homme, et les flamands, qui sont assez proches de la Hollande.


Sexuellement parlant, les allemands de l'ouest, qu'on peut subdiviser en deux catégories, les hommes et les femmes, se reproduisent comme l'Homme. En revanche, chez les allemands de l'est, c'est plus compliqué. Il y a trois catégories : les hommes, les femmes, et les nageuses olympiques.

Alors que l'anglais est flegmatique, l'allemand est cyclothymique, c'est-à-dire qu'il peut niquer sans tomber de vélo.


Les suisses sont appelés ainsi parce qu'ils sont vraiment très propres sur eux. Même les poux des clochards suisses se reconnaissent à la fraîcheur éclatante de leur teint scandinave.


Les turcs sont moins sauvages que la plupart des bougnoules. Certains même sont fonctionnaires, d'autre ont des gourmettes. N'oublions pas que ce sont les turcs qui ont inventé les chiottes, qui distinguent l'homme de la bête.


Parmi les autrichiens célèbres, on peut citer Richard Strauss, inventeur du tournis, Romy Scheider, inventeur du Zizi impératif, et Sigmund Freud, inventeur du Paranoïaque. Sans Sigmund Freud, l'Homme ne saurait pas qu'il a envie de baiser sa mère. Ce serait la fin du monde.


Les français sont nuls. Pas tous. Pas mon crémier, qui veut voir la finale Le Pen - Marchais arbitrée par Polac à la salle Wagram, mais les français coincés chafouins qui s'indignent parce qu'on a dit prout-prout-salope dans leur télé. Changez de chaîne, connards, c'est fait pour ça, les boutons."


Pierre Desproges
par Djac Baweur publié dans : Anecdotes, enfantillages et billevesées
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