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Samedi 7 octobre 2006
    Ce blog est en travaux.
    Pour le week-end, dans le meilleur des cas. Mais les travaux, vous savez ce que c'est : on sait quand ça commence...
    Mais, bon, Télérama a sa nouvelle formule, je vois pas pourquoi j'en ferais pas autant.
    En attendant, je vous propose le choix suivant :
    - (re)lire les articles précédents, via les rubriques ou la liste complète;
    - écouter du Debussy à fond les ballons ;
    - participer à l'écriture du cinquième épisode de Djoni (voir ici pour les détails).

    (*digue dingue dongue*) Veuillez nous excuser pour la gêne occasionnée (voix féminine modulée façon répondeur téléphonique).


[EDIT] : Voilà, les problèmes commencent... Apparemment, il y a un problème de synchronisation de serveur (ne me demandez pas ce que c'est) qui empêche les modifications d'être prises en compte. Donc, ça risque de prendre plus de temps que prévu. Vive l'informatique. Je fais un blog et c'est ma joie (à répéter plusieurs fois).

[EDIT 2] : Alléluïa, ça refonctionne. À moi le CSS !!

[EDIT 3] : Bon, ça prend forme, mais il y a encore des millions de trucs à régler... (le temps que ça prend juste pour comprendre pourquoi une connerie de trait ne veux simplement pas prendre la longueur voulue...)

[EDIT 4] : L'essentiel est là, mais tout n'est pas encore satisfaisant. Il va falloir du recul maintenant pour retoucher les détails, pour peaufiner dans les coins.
    Bon, et vous vous êtes pas foulés pour les aventures de Djoni. Tout le monde se débine, c'est vraiment pas rigolo.
    M'en fous, sans 5ème épisode, pas de suite...

[EDIT 5] : Veuillez noter que les polices de caractère utilisées sont normalement le Garamond et le Futura, polices a priori banales et répandues (si vous êtes au bureau et que vos ordinateurs ne possèdent pas ces polices, je vous invite à réclamer à votre chef en arguant de sa ringardise absolue à en rester au Times, ha ha, quel gros nul). Cela dit, par défaut, c'est l'ancienne police qui devrait s'afficher (Verdana).
    D'autre part, n'hésitez pas à vider le cache de votre navigateur, ça peut contribuer à faire apparaître les nouvelles couleurs etc...
    Bon, et si vous vous ennuyez, je vous conseille de lire ici, c'est édifiant (mais pas très drôle, j'en ai peur).

[EDIT 6] : Bon, abandon du Garamond (la mort dans l'âme) pour cause de mauvais affichage écran sur certains navigateurs et/ou système (si les polices ne sont pas lissées à l'écran, évidemment le Garamond c'est pas beau. C'est pourtant le roi des caractères ! Enfin bon). Le Futura reste, quant à lui, d'actualité.
    Le gros œuvre est terminé, donc prochain article bientôt.
 
par Djac Baweur publié dans : Personnal Blog Admnistration Department
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Jeudi 5 octobre 2006
    Et voilà.
    Vous n'êtes pas sans l'avoir remarqué, le chiffre en constante évolution, juste là, à droite, vient de dépasser les 10000.
    «Et alors», me direz-vous ?
    Oui, en effet, on s'en tamponne un peu.

    Mais vous savez ce que c'est, nous autres humains, avons cette tendance indécrottable à se rattacher à tous les symboles qui passent à portée, aussi futiles soient-ils.
    Par exemple pour l'an 2000, hein : faut bien reconnaître que 1999 et 2001 lui ont ressemblé comme deux gouttes d'eau, quand on y réfléchit.
    Oui mais, bon, le passage d'un siècle à l'autre, voilà, quand même, ça fait quelque chose, et pourtant c'est totalement artificiel,  les siècles et les millénaires, vous pensez s'il elle s'en bat le coquillard, la Terre, en continuant à tourner avec cette obstination patiente qui nous la rend si attachante.

    Donc voilà, les 10000 franchis, j'en profite.
    D'abord pour dire, que ces 10000, ben ils ne signifient pas grand'chose.

    J'ai horreur de pas comprendre un truc : or, je me suis aperçu que sur internet, «comprendre», fallait oublier le concept. Notamment en ce qui concerne les statistiques. Parce que chaque compteur compte ce qu'il a envie de compter.
    Ainsi, les stats d'over-blog me donnent, tenez-vous bien : 4150 visiteurs uniques* depuis l'ouverture de ce blog. Ça remet à sa place, hein ? 10000 selon les syndicats, 4150 selon la police...
    Bon, en même temps, faut avouer que les mêmes me donnent ce chiffre tout à fait délirant de 28050 pages vues... (en un peu plus d'un mois, gargl).
    Et dans le même temps, sitemeter, bidule que j'ai installé quand j'avais encore la prétention d'y comprendre quelque chose, me donne quand à lui : 5302 visiteurs et 14549 pages vues. Allez comprendre.
    Pour en terminer avec les stats, sachez que vous êtes en moyenne 100 à 120 par jour (record 136), avec 700 à 800 pages vues (record 1168), que vous avez laissé 1001 commentaires (record : 80 pour l'article «l'Alto comment ça marche»), que mon blog rank est monté jusqu'à 81 et que j'ai 11 abonnés.
    Voilà, vous savez tout.
    Vous me direz, mais, Djac, puisque on te dit qu'on s'en tamponne, des chiffres.

    Ben oui, et non.
    Oh, pas pour me la péter.

    Quoique, hein, on a bien tous son petit orgueil, allez.

    Mais en fait, c'est surtout que tous ces chiffres montrent que vous, là, qui me lisez, vous avez l'extrême gentillesse de vous intéresser à mes élucubrations les plus diverses, et que ça me rend tout chose, quand j'y pense.

    Alors, comme aux césars, je me dois de me répandre en remerciements.

    En premier lieu, à tout seigneur tout honneur, trois personnes importantes pour ce blog.

    Tout d'abord Florence Broizat, journaliste à Télérama, parce que, je peux bien vous l'avouez maintenant, et j'espère qu'elle ne m'en voudra pas (enfin, encore faudrait-il qu'elle lise cet article, voire le blog...), mais si je me suis décidé, en dernière instance, à ouvrir ce blog, c'est bien parce qu'elle me l'a soufflé, il y a de cela quelques mois...
    Ensuite, la marraine de ce blog doit être fêtée comme il se doit, j'ai nommé : Clopine Trouillefou, qui, non seulement possède le pseudo le plus génial qu'il m'ait été donné de trouver sur le net, mais en plus veille avec une bienveillance infinie sur la destinée de ce blog.
    Et enfin, bien évidemment, la hola pour la Prez' du Djibi's fanclub, l'unique et irremplaçable Mebahel !!!

    Après cela, j'envoie ma reconnaissance infinie à ceux qui sont suffisamment accrocs pour s'être abonné(e)s, ce qui me stupéfie et me ravit, et à ceux qui chaque jour me laissent un gentil mot en commentaire, ce qui me laisse béat et m'enchante.

    Et enfin, at last but not least, un immense merci à tous les autres, anonymes, qui me lisent. Si vous saviez à quel point je ne me serais jamais cru capable d'intéresser qui que ce soit en gribouillant quelques bafouilles, vous en seriez aussi baba que moi.

    Quant à l'évolution future de ce blog, quelques mots.
    Tout d'abord, j'ai un mal fou à me mettre devant mon écran à écrire, et à me mettre dans l'état de concentration nécessaire (traduction : je suis une irrépressible flemmasse). Donc, il ne faudra pas vous étonner s'il se trouve une baisse de régime, voire un petit temps d'arrêt, histoire de se ressourcer.
    Ensuite, je vais très prochainement tenter de changer le look du blog (non, je ne ferai pas comme Télérama, une grande soirée people à la salle Pleyel pour la pub de ma nouvelle formule, non), parce que c'est plus fort que moi, c'est dans mes gènes, c'était la profession de mon papa, et du papa de mon papa, et du papa à la maman de mon papa (le papa de mon papa s'est marié avec, faut suivre), et puis ça remonte encore loin comme ça... Sauf que j'ai plusieurs idées qui se chevauchent, enfin bon bref, vous verrez bien... (entre un truc dans les ton clairs pastel, et un truc dans les bleus).
    Enfin, over-blog nous promet et nous tient en haleine avec l'imminence d'une nouvelle version de leur plateforme, avec plein de fonctionnalités améliorées et tout : en particulier, espérons que les commentaires seront mieux gérés (plus de 5 à l'affichage, au moins).

    Voilà, c'était des petites nouvelles complètement superficielles, mais totalement indispensables, histoire de se regarder le nombril de temps à autre.

    Toutes mes amitiés à tous, et encore merci !!


*visiteurs uniques, c'est à dire visiteur comptés une seule fois en 24h, ou 12h (ce que je soupçonne de la part du compteur que vous voyez), ce qui signifie qu'une fois que vous êtes connecté(e), faudra attendre 24h ou 12h avant d'être de nouveau comptabilisé(e).
par Djac Baweur publié dans : Personnal Blog Admnistration Department
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Mercredi 4 octobre 2006
    Dans la vie, comme pour vous tous j'imagine, il est certaines choses étranges qui échappent à mon champ de discernement, qui vont au-delà de mes capacités sensorielles et de mon horizon perceptif, qui se situent hors de mon espace personnel de compréhension.
    Il en est de ces choses comme de l'intérêt des touaregs pour les moufles, de la passion de Jean-Paul Sartre pour petit Ours Brun, de l'amour de Steevy pour les motets de la Renaissance ou l'attachement de la rédaction de TF1 au véritable journalisme d'investigation : il n'y a simplement pas compatibilité (comptabilité, à la rigueur, pour TF1).
    Par exemple, dans la liste de ces choses qui me stupéfient et me dépassent, je peux me demander sans fin, certain d'être dans l'incapacité congénitale et durable d'apporter l'ébauche d'un embryon de réponse : comment on peut trouver Nicolas Sarkozy sympathique. Voilà un truc qui me dépasse.
    Ou alors, comment on peut avoir de l'appétit pour un MacDo en plastique, dans une salle qui pue la frite et les produits de nettoyage.
    Ou alors, comment on peut acquérir ce réflexe de Pavlov qui consiste à remuer de manière vachement sérieuse les épaules et les hanches comme ils font à la télé, au seul stimulus auditif d'un «boum-boum» aussi pauvre qu'abrutissant et dictatorial.
    Ou alors, comment on peut ne pas aimer Debussy, ou détester le Nutella.
    Ou alors, les fondamentalistes religieux de tous poils, aussi, ça c'est moins drôle, mais c'est quand même fondamentalement (c'est la cas de le dire) incompréhensible et indiciblement monstrueux.
    Ou alors, comment on peut volontairement et en toute conscience acheter une connerie de magazine qui vous propose les amours du Prince Charles, le 56318ème régime miracle (celui où vous perdrez 5 kilos par jour en alternant cassoulet et jus de kiwi) et le 32164ème article sur les pratiques sexuelles (vous ne procédez pas à la sodomie à plusieurs dans la piscine ? Ringaaards !).
    Ou alors, comment on peut se passionner pour des automobiles : ça pue, c'est moche, ça pollue et c'est dangereux. Comprends pas.

    Ou alors, le patinage artistique.

    Bon, patinage, ça, je comprends, c'est objectif : il s'agit d'évoluer sur de la glace par le truchement de patins. Okay. Jusque-là, ça va. Il y en a qui font du parachute, d'autres du scooter, pourquoi pas le patin.

    Mais alors.
    Quand même.
    «Artistique».
    Non mais vraiment.
    Saperlipopette de sa race, ça me troue le vous voyez quoi.
    Rendez-vous compte : certains se sont tués à la tâche, ont crevés dans la misère, ou ne sont restés en vie que par la force et la conviction que leur donnait leur foi inaltérable et passionnée pour l'Art.
    Et à côté de ça, on a osé accoler l'adjectif «artistique» au substantif «patinage».
    Et cela pour quoi ?
    Parce que les costumes, réussissant l'exploit de repousser toujours plus loin les frontières du ridicule, ringards même aux yeux des plus nostalgiques des années 70, tout en paillettes brillantes et en frou-frou de mousseline parce que c'est teeeellement joli, ça fait «artistique» ?
    Parce que sous prétexte qu'il y a une musique gueulée dans la patinoire, à tous les coups déprimante de fadeur et de mauvais goût, et qui est censée accompagner la prestation des endives sur patin (sans que rien dans la chorégraphie ait vraiment un rapport, en fait), ça fait «artistique» ?
    Parce qu'il suffit de faire deux moulinets de la main, de prendre un air inspiré en gigotant afin d'effectuer ce que j'ai de la peine à nommer «pas de danse», mais qui objectivement a plus de ressemblance avec un intense foutage de gueule, parce qu'il suffit de faire des vagues avec les bras, de faire une ou deux pirouettes, et de rejeter fièrement la tête en arrière à la fin de la séance pour que ça fasse «artistique» ?

    Et puis, rien à faire : la compétition, les médailles, ça n'est pas artistique, ça ne peut essentiellement pas être «artistique».
    Vous me direz, il existe bien des prix et des concours de toute sorte en musique, par exemple.
    Le monde musical est ainsi fait que pour se faire remarquer, se faire accepter parmi tout plein de gens qui jouent très bien, la tradition est de collectionner des concours pour les aligner sur le CV, afin qu'on puisse annoncer au concert le lauréat de machin-truc, pour faire venir le public, qui ne se déplace que pour voir des célébrités et non pour entendre la musique de tel ou tel compositeur pour la simple raison désuète et ringarde que c'est beau.
    Alors, voyez, hein, les concours, c'est pas ce qu'on fait de plus «artistique», sans compter qu'il n'est pas rare, voire carrément banal, qu'on n'entende plus parler des gagnants de grands concours au bout de quelques années.
    Le seul critère qui compte, c'est l'émotion qui se dégage d'un interprète parce qu'il arrive à transmettre l'œuvre d'un compositeur : c'est l'œuvre qui parle, à travers l'interprète.
    Je n'y connais rien en danse, mais j'imagine qu'on pourrait transposer cela en parlant de l'expression du geste, de l'émotion du mouvement, la technique n'étant qu'un moyen d'y parvenir et non un but en soi.

    Mais, chez les gens du patinage artistique, ce genre de considération, ils sont pas vraiment au courant. On leur a pas dit.
    C'est «tout plein d'émotions», c'est «tout plein de rêve», mais en même temps c'est quand même la médaille qui compte, être premier comme à la boxe ou au judo, hein, finalement, faut pas déconner.
    Cette histoire de patinage, à mi-chemin entre le concours de miss et le mauvais goût indécrottable des pathétiques spectacles de fin d'année dans les écoles de danse où de pauvres petites filles déguisées en tutu, qui pourtant ne demandaient rien à personne, sont obligées de s'humilier en public pour faire plaisir à maman, cette histoire de patinage est un repoussoir à tout Art véritable pour ceux qui n'ont pas accès naturellement à la culture.
    Parce que pour ceux qui adorent, l'Art, c'est cela, et alors toute autre curiosité aura bien du mal à éclore.
    Parce que pour ceux qui détestent, l'Art c'est donc cela, cette espèce de truc ridicule de cul-culteries infâmes.

    Et je rappelle que le patinage «artistique», c'est diffusé à la télévision, puisque c'est aussi considéré comme du sport (ça ne devrait bien être que ça, en fait).
    Avec de gros scores d'audience.
    Ouais ben moi, au risque de passer pour un pisse-froid, ça m'attriste quand même un peu.
par Djac Baweur publié dans : Anecdotes, enfantillages et billevesées
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