Lundi 12 mars 2007
Paris est quand même une drôle de ville.
Avec un nombre de monuments au mètre carré totalement indécent. Vous marchez innocemment, et paf, vous tombez sur une bâtisse incroyable, chaque moulure est ouvragée, chaque fenêtre décorée, la porte est monumentale ; alors, innocemment, vous questionnez :
«Mais quel est ce château somptueux, cette demeure d'un ancien seigneur, suis-je tombé sur une partie du Louvre, serait-ce le palais éternel des anciens rois de France ?
- Ha non, ça c'est juste la médiathèque du quartier, pour le Louvre vous prenez la première à droite puis la deuxième à gauche vous traversez la place vous tournez à droite jusqu'au boulevard puis faut prendre la 2 puis faut prendre la 13 puis faut prendre la 1 jusqu'à Palais Royal, c'est tout simple, vous êtes à côté.
- Ha... »
Paris, c'est une ville avec plein de noms de station de métro rigolos : Dupleix, Picpus, Vavin, Abbesses, Tolbiac, Quai de la Rapée, Filles du calvaire, St-Placide, Ledru-Rollin, Marcadet-Poissoniers, Auber (oui Auber ça me fait bien rigoler parce que c'est un compositeur tout pourri)...
À Paris, dans une rue miteuse les maisons ont deux étages avec des façades toute pauvres et des volets qui font la gueule, et hop vous prenez la première à droite et là vous voilà écrasé d'immeubles de dix étages tout en moulures ouvragées. Ou alors, pouf, un grand jardin avec de grands arbres. Ou alors, bim, une cathédrale. Ou alors, paf, le Louvre. Sans transition. C'est Paris.
À Paris, il y a «les gens». Une sorte d'entité informe et mouvante, partout, partout, sans arrêt, sans arrêt. D'un côté, c'est angoissant, cette foule grouillante en continu. De l'autre, c'est rassurant, on y est soi, tranquillement anonyme.
Dans Paris, vous vous dites que chaque rue a vécu l'Histoire de France de très près.
Vous connaissez la différence entre une jeune pucelle et Paris ?
Haaaaa, Paris sera toujours Paris...
(Mini-promenade dans le quartier St Germain) :








En bonus, la rue de Rivoli :
Avec un nombre de monuments au mètre carré totalement indécent. Vous marchez innocemment, et paf, vous tombez sur une bâtisse incroyable, chaque moulure est ouvragée, chaque fenêtre décorée, la porte est monumentale ; alors, innocemment, vous questionnez :
«Mais quel est ce château somptueux, cette demeure d'un ancien seigneur, suis-je tombé sur une partie du Louvre, serait-ce le palais éternel des anciens rois de France ?
- Ha non, ça c'est juste la médiathèque du quartier, pour le Louvre vous prenez la première à droite puis la deuxième à gauche vous traversez la place vous tournez à droite jusqu'au boulevard puis faut prendre la 2 puis faut prendre la 13 puis faut prendre la 1 jusqu'à Palais Royal, c'est tout simple, vous êtes à côté.
- Ha... »
Paris, c'est une ville avec plein de noms de station de métro rigolos : Dupleix, Picpus, Vavin, Abbesses, Tolbiac, Quai de la Rapée, Filles du calvaire, St-Placide, Ledru-Rollin, Marcadet-Poissoniers, Auber (oui Auber ça me fait bien rigoler parce que c'est un compositeur tout pourri)...
À Paris, dans une rue miteuse les maisons ont deux étages avec des façades toute pauvres et des volets qui font la gueule, et hop vous prenez la première à droite et là vous voilà écrasé d'immeubles de dix étages tout en moulures ouvragées. Ou alors, pouf, un grand jardin avec de grands arbres. Ou alors, bim, une cathédrale. Ou alors, paf, le Louvre. Sans transition. C'est Paris.
À Paris, il y a «les gens». Une sorte d'entité informe et mouvante, partout, partout, sans arrêt, sans arrêt. D'un côté, c'est angoissant, cette foule grouillante en continu. De l'autre, c'est rassurant, on y est soi, tranquillement anonyme.
Dans Paris, vous vous dites que chaque rue a vécu l'Histoire de France de très près.
Vous connaissez la différence entre une jeune pucelle et Paris ?
Haaaaa, Paris sera toujours Paris...
(Mini-promenade dans le quartier St Germain) :








En bonus, la rue de Rivoli :




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